L'Affaire Paris 7

le 8 octobre 2020
Justice: classement sans suites pour F. Benslama

Le procureur de la république a décidé de classer sans suite les accusations de harcèlement moral et sexuel dont j’ai été la cible. Ce classement sans suite inclus également les éléments me concernant du rapport de l’IGAENR sur le fonctionnement de l’UFR.

La décision du procureur est intervenue le 26 novembre 2019, alors que la notification est d’aujourd’hui. Les voies de la justice sont longues...

Avis de classement

• Communiqué de mon avocate Me Valentine Rebérioux.

 

 Paris, le 21 janvier 2022 

Condamnation de M. Gérard Pommier pour diffamation publique par le Tribunal correctionnel de Paris

Communiqué de Me Rebérioux 

Avocate de M. Fethi BENSLAMA 

 

En septembre 2018, M. Gérard Pommier avait diffusé un texte intitulé « Les états généraux de la radicalisation ? Un incontournable problème éthique » dans lequel il imputait à M. Benslama la commission d’actes délictueux et une condamnation du chef d’abus de pouvoir. 

Dans un jugement en date du 21 janvier 2022, la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal judiciaire de Paris a reconnu le caractère diffamatoire de certains propos poursuivis, indiquant que M. Pommier avait porté ces accusations sans qu’aucun élément ne vienne étayer cette affirmation et ce sans nuance ni prudence.

M. Benslama se félicite de cette décision qui confirme ce qu’il clame depuis plus de trois ans, à savoir qu’il a fait l’objet d’une campagne calomnieuse et mensongère l’accusant de « violences sexuelles » contre des collègues répandue par ses opposants au sein de l’Université de Paris et reprise par certains médias. La justice a donc sanctionné la diffamation, afin que cesse enfin le lynchage public qu’il subit sans n’avoir jamais fait l’objet de la moindre sanction qu’elle soit judiciaire, disciplinaire ou administrative.

Me Valentine Rebérioux

 

    Il s’agit ici de démonter les mensonges que mes ennemis ont fait circuler sur moi et sur l’UFR d’Études psychanalytiques pendant 15 mois de lynchage. J’y reprends également beaucoup d’éléments du mémoire de défense que j’ai donné aux inspecteurs de l’IGNANER, en réponse à une enquête à charge, dont témoigne un rapport partiel et partial, qui n’a pas le souci des faits et du vrai.

   L’entretien se compose de deux parties, suivies de deux annexes et de 66 pièces jointes qui corroborent mon propos que l'on trouvera dans la page "Document". 

  Dans la première partie, j’évoque l’émergence de ce que j’appelle la meute. J’identifie plusieurs de ses acteurs, dont la plupart était protégée par l’anonymat attribué aux supposées victimes, avant même l’enquête. Je décris le contexte, les enjeux et les positions.

  Dans la deuxième partie, j’expose les principaux éléments de l’enquête de l’IGAENR, je montre le fourvoiement de sa méthode, sa conduite partiale et à charge, à travers des arguments précis et des documents circonstanciés. Je lève le voile de l’anonymat sur chaque personne que je parviens à reconnaitre derrière le masquage de l’enquête, afin de faire apparaître les montages et démontrer le caractère mensonger des imputations.